Témoignages

"Cela fait 10 ans que je souffre de fatigue chronique, les médecins ont tout essayé, anti-dépresseurs, médicaments ... et toujours autant de fatigue... Je ne pouvais plus faire de sport, ni m'occuper de ma maison et mes enfants correctement ... Un calvaire!

Grâce à Magali, je sais enfin que je souffre de candidose invasive et elle m'aide à traiter mon candida! Cela fait 3 mois que je suis son traitement et je me sens déjà mieux, plus d'énergie !!

Alors merci ! je ne peux que conseiller d'aller la voir si vous sentez que vous n'etes pas bien, elle fera le maximum pour trouver de quoi vous souffrez." Nathalie S

 

"Je suis suivi depuis fin septembre et c'est un vrai travail d'équipe entre Mme Solodilow et moi. Elle est très compétente, est à l'écoute de nos besoins. Elle a une passion pour son métier et transmet son énergie dans ce combat qu' est la perte de poids et le réequilibre alimentaire. " Fabienne J

 

"Excellente practicienne, très à l écoute, disponible, qui regorge de trucs et astuces pour nous faire avancer vers notre objectif, qui s investie et donne beaucoup de sa personne. C est une professionnelle que je recommande." Sabine C

 

 

"Magali me suit depuis 1an, c'est une personne de confiance, à l'écoute, elle s'adapte à tout les problèmes rencontrés. Il y a un vrai suivi et un travail d'équipe Elle est passionnée, on se sent porté et aidé. Je vous conseille un suivi avec Magali, elle saura répondre parfaitement à vos attentes et en toute simplicité." Justine L

 

"Cela a pris deux ans. Du moins, c'est ce que je pense aujourd'hui. Deux ans pour guérir de cette maladie que j'ai encore du mal à expliquer : « l'anorexie ». Je ne sais pas dire exactement comment cela est arrivé et même avec l'appui de spécialistes de l'association « Autrement », cela semble encore difficile à dater et à expliquer. Disons simplement que mon anorexie (car oui, c'était bien de l'anorexie même si je refusais à l'époque de prononcer ce mot, de poser un diagnostic) a trouvé son paroxysme à l'été de mes 19 ans, juste après la fin de mon semestre à la faculté. Quand je dis paroxysme c'est maigreur 43kg pour 1m 64 et surtout dépression, absolue conviction que l'on ne s'en sortira pas. Je dirais que jusqu'à octobre j'ai cru que j'allais m'en sortir seule. Car oui, même avec mes parents qui me poussaient à voir un psychiatre, je pensais que je maitrisais la situation. Il est faux de penser que l'on peut s'en sortir seule. C'est dur mais c'est vrai. J'y ai cru. Parfois j'avais l'impression que j'y pensais moins et puis un jour, « un jour sans », la maladie revenait et mon poids m'obsédait. Je dis « mon poids » et pas « la maigreur » car je ne voulais pas, en tout cas consciemment, maigrir.
C'est ma mère qui a trouvé l'association « Autrement », spécialisée auprès des personnes qui souffrent de troubles alimentaires, après que j'ai consulté tous les psychologues de la terre. L'association « Autrement » était une recherche de plus et pourtant la bonne. J'en avais assez de raconter mon histoire à la terre entière et que rien n'aboutisse. Je voulais « acter ». J'ai rencontré ma diététicienne grâce à cette association. En un an de suivi régulier mon état c'est amélioré jusqu'à il y a environ un mois où j'ai entendu de sa voix que j'étais guérie. En parallèle de ce suivi pour me faire comprendre ou plutôt me réapprendre manger et à aimer cela, j'ai rencontré une psychologue comportementaliste par le biais de cette même association. Ces deux spécialistes m'ont sorti de la maladie. Alors bien sûr, j'ai encore des jours de moins bien, des jours où je ne me trouve pas assez cela ou pas assez ceci, je fais encore attention à ce que je mange. Seulement maintenant, j'ai assez de conscience, de recul pour me dire que je préfère peser le poids que je fais plutôt que de retomber aussi bas que j'avais pu tomber. Je tiens à rassurer toutes les femmes qui lisent ces derniers mots : je ne suis pas devenue l'opposé d'une jeune femme anorexique en poids ! Car oui, j'avais peur de cela aussi, devenir « énorme », tomber dans l'extrême opposé. Je m'habille toujours dans une petite taille, seulement maintenant, « je remplis » cette taille. J'ai banni les balances de chez moi. Je ne pense pas en racheter une un jour ou même me repeser. Mon seul indicateur est un jean fétiche et le regard bienveillants des autres. J'aime la vie et c'est parce que la vie est belle que je dis à toutes les jeunes femmes qui lisent ces lignes que l'on peut sortir de cette maladie et qu'on en ressort grandie, plus forte et oui, plus belle ! Mais je le redis encore, on ne peut pas s'en sortir SEULE.
Merci."